Fêtons la fin de l’année ensemble !

L’équipe d’Anacrouse rejoint l’initiative des étudiant.e.s de licence pour la grosse fête du département danse, vendredi prochain, le 17 mai ! 🤩

Nous vous proposons de commencer les festivités dès 14h à Paris 8 lors de la restitution du projet intitulé « Genre… » de Pop Victor Daniel(projet FSDIE soutenu par l’association).

💥Et plusieurs rendez-vous sont prévus dans la journée !💥

– A l’amphi X à 14h pour « Genre… » – un cri de féminité, huis-clos interprété par un quatuor vocal et corporel de la compagnie Art 12 PM. Un échange avec le public présent sera tenu à la suite du spectacle.
– Puis, on rattrape le wagon au studio danse à Paris 8 à partir de 16h pour des Ateliers Partagés avec Filippo​ & Léandre​, une grande jam-impro avec vous tou.t.e.s, une sieste collective pour reprendre des forces ensemble…
– Avant de partir pour se ravitailler et rejoindre le ban-quais de la grosse soirée du département danse dès 19h !

Toutes les infos pour cette dernière partie de journée sont dans cet événement, n’hésitez pas à y signaler votre présence (ou bien par retour de mail si vous n’avez pas Facebook à premlata.bailly@hotmail.com) afin que l’on ait une idée du nombre de personnes. https://www.facebook.com/events/323037215051448/?ti=as
Pour le reste de la journée, vous pouvez nous contacter à anacrouse.relationspubliques@gmail.com pour nous informer de votre venue 

L’équipe Anacrouse vous souhaite une bonne semaine en attendant de vous retrouver vendredi prochain !

Atelier: Invitation au tango

Dans le cadre du projet FSDIE « L’ombre de tes pas », la Cie. Luna del Sur et l’association Anacrouse organisent un ATELIER PRATIQUE DU TANGO, le lundi 27 mars de 15h à 18h. Ceci est destiné à tous ceux qui souhaitent découvrir le travail de la compagnie et participer au bal expérimental qui sera proposé dans la suite de notre spectacle.
> Inscription et renseignements: cie.lunadelsur@gmail.com

Rendez-vous Anacrousiens Mars-Avril

Chers tous, 

nous vous présentons les rendez-vous anacrousiens à venir… Alors tous à vos agendas !

Les samedis 4, 11, 18 Mars : Laboratoire chorégraphique «  Inventer des rituels aujourd’hui »  par Mathieu Nieto.

Trois ateliers se dérouleront au studio de danse à Paris 8 de 11h à 16h. Les trois ateliers se compléteront il est possible de les suivre indépendamment. Plus d’infos très prochainement !

Lundi 6 mars et lundi 10 Avril : Temps de travail collectif pour les contributeurs de la revue Funambule de 18h à 20h à Micadanses (studio casse-noisette).

Afin d’avoir une continuité dans le travail et des temps d’échange sur les écrits de chacun, le comité de rédaction réunit tous les contributeurs pour un temps de travail collectif.

 Lundi 20 mars : Discussion contagieuse et parenthèses dansées avec Mélanie Mesager et Joël Kérouanton autour du roman dansé« Myth(e) ». (Anacrouse a un exemplaire de l’ouvrage. il est aussi disponible à la BU.)

Les étudiants qui souhaitent se renseigner pour participer à la partie « dansée » sont invités à passer au studio l’Avant-Garde le 6 mars entre 14h et 16h. La journée du 20 mars se déroule en deux temps : un premier temps d’atelier animé par Mélanie pour préparer la performance, de 12h à 16h à l’Avant-Garde. Le deuxième temps de la journée sera consacré à la rencontre-performance qui aura lieu à la Bibliothèque universitaire, en salle de recherche, de 17h à 19h30 (entrée libre). 

A très vite !

L’équipe Anacrouse.

Appel à contribution pour le numéro 14 de Funambule

Table ronde: Recherche artistique et recherche universitaire : affinités ou oppositions ?

La table ronde s’adresse à tous les étudiants qui sont sensibles aux relations qu’entretiennent la pratique artistique et les recherches universitaires sur l’art. Quels liens entre le vécu de sa propre pratique et des études en danse?

Mélanie Mesager est doctorante à l’Université Paris 8. Elle travaille sur la danse documentaire et l’entretien comme pratique chorégraphique, ce qui l’a amenée à s’intéresser aux liens entre l’ethnographie comme discipline scientifique et la création chorégraphique. Également agrégée de lettres et chorégraphe, elle étudie les croisements entre la danse et toute forme de langage.

Le 7 novembre 2016, de 14h à 16 h Studio de danse / A1 163, Université Paris 8

Réservation: anacrouse.relationspubliques@gmail.com

Organisée par Anacrouse, l’association des étudiants du département danse de l’Université Paris 8.

Coordination de l’événement: Aurélia Fradin, Mélanie Mesager et Laura Uzan

 

Atelier chorégraphique, autour de Bolero Bolero Bolero de Louis Barreau

Atelier chorégraphique suivi d’une table ronde organisée par Mélanie Mesager

La composition chorégraphique au travail :  autour de BOLERO BOLERO BOLERO pour 3 performeurs

Louis Barreau est chorégraphe et danseur. Au printemps 2016, il crée le solo BOLERO BOLERO BOLERO pour 1 performeur au studio le Regard du Cygne. La saison suivante, il construit le trio BOLERO BOLERO BOLERO pour 3 performeurs en résidence à micadanses. Ce trio sera créé à L’étoile du nord – scène conventionnée danse de Paris les 16, 17 et 18 novembre 2016. Ce trio s’inscrit dans les recherches théorico-pratiques sur la composition chorégraphique menées par le chorégraphe pour son mémoire de Master 2 Recherche en danse. Cet atelier chorégraphique proposera de remettre en jeu certains des principes de composition de la pièce BOLERO BOLERO BOLERO pour 3 performeurs. À partir d’un module de base construit seul ou en groupe selon des critères spatiaux, dynamiques et gestuels, les participants seront invités à réaliser une démarche de déclinaison et de transformation phasique de la matière, d’après des grilles structurelles qu’ils pourront suivre ou dont ils pourront s’émanciper.

Le 7 novembre 2016,  de 9h à 13 h au Studio de danse / A1 163

Université Paris 8 Nombre de places limitées : 17 personnes

Réservation impérative : anacrouse.relationspubliques@gmail.com

Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’une restitution d’un projet FSDIE, hébergée par Anacrouse, l’association des étudiants du département danse de l’Université Paris 8.

Coordination de l’événement: Aurélia Fradin, Mélanie Mesager et Laura Uzan

Performer les multiplicités :
Danse contemporaine au Sénégal au cœur des conditions économiques néolibérales

17 Octobre 2016 12h30
Studio de danse / A1 163 Université Paris 8

Conférence en français suivie d’un temps d’échange

Pour cette conférence, Amy Swanson présentera le travail de deux chorégraphes contemporains basés au Sénégal, Fatou Cissé et Andréya Ouamba. La danse contemporaine bénéficiant principalement d’un soutien français, l’intervenante retracera une brève histoire des politiques culturelles au Sénégal. Au lieu de tomber dans un «piège néocolonial», ces deux artistes emploient des tactiques pour critiquer des hiérarchies de pouvoir à travers le corps et ses langages complexes.

Amy Swanson est doctorante dans le programme Interdisciplinary PhD in Theatre & Drama – Northwestern University à Chicago aux États-Unis. Elle mène un terrain ces neuf derniers mois au Sénégal où elle étudie le travail de trois chorégraphes contemporains : Germaine Acogny, Andréya Ouamba, et Fatou Cissé. Sa recherche a pour but de délimiter des possibilités et des contradictions qui existent au croisement de la création artistique et des conditions économiques néolibérales dans un contexte postcolonial.

Réservation conseillée : anacrouse.relationspubliques@gmail.com

Organisée par l’association Anacrouse, des étudiants du département danse de l’Université Paris 8. 

Coordination de l’événement / Aurélia Fradin et Mélanie Mésager 

Compte Rendu de la réunion Funambule du 6 octobre

Étaient présents Aurélia Fradin, Mélanie Mésager, Laura Uzan, Jessica Piris, Héléna van Riemsdijk, Marine Ghielmetti, Antonia Andreu, Amélie Matos, Anne-Chloé Leroy, Giulia Basaglia, Lauriane Assolent, Garance Brehaudat, Ludivine Métairie, Céline Gauthier, Margot-Zoé Renaux, Marika Rizzi, Elisabeth Le Bail, Gwen Invités Patrick Germain-Thomas et Christophe Martin

1.Présentation et historique de la revue

Funambule est la revue des étudiants en danse de Paris 8. Imaginée et créée par les étudiants et pour les étudiants, elle est entièrement réalisée et produite par eux. Cette revue a toujours été pensée comme un espace de liberté pour les étudiants du département Danse. Un espace pour s’essayer à l’écriture, pour traiter des sujets qui les préoccupent, pour prendre la parole sur des débats d’actualité, pour communiquer sur la recherche en danse, pour élaborer une pensée sur leurs pratiques… Treize numéros sont parus entre 1999 à 2015.

2. Présentation et bilan du numéro 13 paru en décembre 2015

Le numéro 13 a été tiré à 200 exemplaires et aujourd’hui, environ une cinquantaine a été vendue, essentiellement à des étudiants du département Danse et à l’occasion de la Journée de l’édition en danse organisée à Micadanses en mai 2016. Après la publication du dernier numéro, nous avons constaté plusieurs éléments d’organisation qui seraient à améliorer pour la suite : Une réalisation plus collective – il faudrait organiser de vraies séances de travail collectif tout au long de l’élaboration du numéro (même si tout le monde n’est pas forcément tout le temps présent) Un délai de production moins serré – s’organiser pour pouvoir être moins serrés sur le délai – nous laisser le temps de pouvoir organiser des temps de discussions et d’échanges dans le processus de rédaction Question des relecteurs – étudier la possibilité de faire appel à un ou plusieurs relecteurs extérieurs dans une idée de plateforme d’apprentissage et d’expérimentation pour les étudiants Idées générales sur le format actuel – rester sur le format A5 (format actuel) ou autre chose ? – l’intérieur du n°13 semble un peu triste quand on l’ouvre, cela manque un peu d’aération, d’images… Quid du noir et blanc ? – prendre plus le temps sur le travail de la mise en page – illustrations : dessins, photos ? Les contenus – tenter de varier la nature des contenus – lien avec la recherche, les cours… mettre en œuvre les outils de notre cursus – lien avec la réalité, l’actualité (cette dimension manque aujourd’hui) – identité graphique plus forte à trouver – format revue : il faut tout de même garder en tête l’idée d’un cadre spécifique qui permette d’identifier qu’il s’agit bien d’une revue

3. Parole donnée à Christophe Martin et Patrick Germain-Thomas

Pourquoi êtes-vous intéressés par la revue Funambule ? De votre point de vue, quelle pourrait être l’utilité d’une revue d’étudiants en danse ? Christophe Martin Le fait que la revue Funambule existe depuis plus de 20 ans marque son inscription dans le paysage de l’édition en danse. La relation entre la danse et l’université est encore loin d’être évidente et les initiatives sont timides. Funambule peut faire ce lien. Aujourd’hui, l’édition en danse ne cesse d’augmenter depuis la Seconde Guerre Mondiale mais les thèmes de publications restent restreints à certaines têtes d’affiches. Ce qui m’intéresse dans Funambule réside dans les possibilités de contenus un peu différents et notamment : – la pertinence d’un lien entre l’université et le monde de la danse comme un reflet de nos travaux universitaires et des regards sur la danse en général – la critique de spectacles dans un espace suffisamment étendu pour cela. Évidemment, cela suppose, vu la périodicité, de choisir des pièces polémiques et intéressantes. Nous devons être capables aussi de sortir de nos domaines de recherches, notamment grâce à l’idée de rubriques. Il est également indispensable de savoir à qui l’on s’adresse, afin de parvenir à dépasser le premier cercle de diffusion. Un système d’abonnement doit être mis en place. Y a-t-il une volonté de professionnalisation ? Faut-il, selon les thématiques, commander des textes à des auteurs ? Patrick Germain-Thomas En accord complet sur la question de la critique. L’édition en danse se développe toujours trop lentement et des pans entiers ne sont pas couverts. Quelle est la place de Funambule là-dedans ? C’est la bonne question à se poser. Il semble nécessaire d’ouvrir l’idée de revue universitaire avec des rubriques différentes afin que ce soit véritablement un lieu pour expérimenter l’écriture, et pas seulement dans la doxa en termes de sujets et d’originalité des regards portés. Il faut rechercher son originalité. Le contenu peut être beaucoup plus varié que ce dont nous avons l’habitude. Le format « revue » implique deux éléments importants : – un niveau d’écriture relativement élevé – des informations vérifiées, argumentées et bien écrites Il est primordial de trouver une dynamique entre une exigence haute et une grande bienveillance, car c’est cet équilibre qui permet de progresser et de faire progresser. Souvent, dans la question des publics en danse, le risque c’est l’isolement, l’enfermement sur la danse elle-même. Peut-être qu’en essayant de toucher un univers proche, cela permettrait une visibilité plus grande, par exemple au sein des autres départements d’esthétique de Paris 8. Remarque : nous devons notamment être attentifs à la revue Marges éditée par le département des Arts Plastiques à Paris 8.

4. Enjeux et perspectives pour le numéro 14, organisation et calendrier de travail Création d’un comité de rédaction

Le comité de rédaction est l’organe de décision final de la revue sur tous les sujets et notamment :

– l’agencement et l’ordre des articles – le choix des textes publiés – le nombre de pages – le nombre d’exemplaires

– plus largement, toutes les questions techniques liées à l’édition. Dans l’idéal, un secrétaire de rédaction se charge de récupérer les textes à temps, au bon format… bref de centraliser tous les éléments pour préparer le travail de mise en page puis d’impression. Le comité de rédaction ne doit pas écrire dans le numéro qu’il coordonne.

-Nécessité de rédiger un règlement intérieur qui permette de cadrer les choses et de légitimer la revue sur le fond. Ce règlement permettra de déterminer combien de membres du bureau doivent être au comité de rédaction par exemple. Le nombre de personnes au comité de rédaction doit être suffisant mais pas trop important. L’idée est de pouvoir arriver à une prise de décisions par le consensus. Il faut en penser l’efficacité. Un nombre impair peut permettre de trancher dans certains cas. Trois semble peu, mais cinq semble un peu compliqué à gérer. Dans certains cas, un ou plusieurs coordinateurs de numéro sont nommés en plus du comité éditorial. Pour Funambule, cela paraît un peu trop ambitieux et complexe comme organisation. Comité de lecture Le comité de lecture peut être plus large que le comité de rédaction. Les relectures doivent se faire en aveugle dans un premier temps, pour permettre le plus d’impartialité possible. La question est de savoir si l’on souhaite compiler des textes déjà écrits ou bien faire des commandes à travers un appel à contributions.

-Identité de la revue. Il est important de créer une identité claire de la revue, pour que les gens sachent ce qu’ils vont trouver dedans. Que l’on puisse faire un portrait de la revue. Mais si ce portrait change tout le temps, il faudra sans arrêt aller chercher un nouveau lectorat.

-Thématique, le mieux est de choisir la thématique le plus collégialement possible, en prenant en compte les envies et idées de chacun. Contenu L’idée de rubriques permet d’ouvrir la revue à d’autres personnes.

-Calendrier – publication courant septembre pour accueillir les nouveaux étudiants de Paris 8 avec le nouveau numéro à la rentrée – juillet/août : édition – fin juin : versions finalisées des articles et mise en page – de février à juin : ateliers de travail en groupe pour peaufiner les textes et comprendre les points bloquants – 1 er février : premières versions des articles – de novembre à janvier : ateliers de travail en groupe pour préparer et accompagner le travail d’écriture

-Remarques : les dates de rendus doivent être extrêmement fixes pour inciter les contributeurs à les tenir. Diffusion – présence à l’occasion de Camping au CND : nous pouvons préparer des bulletins de souscriptions pour démarrer dès cette période la communication autour du nouveau numéro Prochaines étapes pour la réunion du 12 octobre 2016 – Le bureau d’Anacrouse détermine le nombre et le type de personnes devant constituer le Comité de rédaction afin de pouvoir procéder aux votes.

– Le bureau d’Anacrouse détermine le nombre et le type de personnes devant constituer le Comité de lecture afin de pouvoir procéder aux votes.

– Le bureau d’Anacrouse ébauche un règlement intérieur pour le soumettre au groupe. – Les personnes souhaitant écrire un texte dans le prochain numéro préparent une présentation courte et synthétique de leur envie d’article avec l’angle d’attaque qu’elles souhaitent adopter dans cet écrit.